Conservation marine et côtière en Tanzanie : guide 2026
Les priorités de la Tanzanie en matière de conservation marine comprennent les récifs coralliens, les mangroves, la pêche et les moyens de subsistance des communautés. En 2026, la coordination des paysages marins et les protections marines progressent, mais le changement climatique, la pêche destructrice et les difficultés de gouvernance persistent.

Réponse rapide : En Tanzanie, la conservation marine et côtière évolue, passant d'aires protégées isolées à une gestion coordonnée des paysages marins, intégrant les communautés. En 2026, la Tanzanie a officiellement créé deux aires de conservation marine à usages multiples au large de Pemba, couvrant 1 300 km², lancé le Mtwara Seascape Multi-Stakeholder Forum et commencé à planifier une proposition d'aire marine protégée à Kilwa. Cependant, la dégradation des récifs coralliens, la pêche non durable, la pollution marine, l'aménagement côtier et le changement climatique continuent de menacer les écosystèmes et les populations qui en dépendent.
Dernière révision : juillet 2026. Les données de conservation évoluent — consultez les sources citées pour connaître les chiffres les plus récents.
Pourquoi la conservation marine est importante en Tanzanie
Le littoral tanzanien comprend les régions continentales de Tanga et Pwani jusqu'à Dar es Salaam, Lindi et Mtwara, ainsi que les îles d'Unguja et de Pemba à Zanzibar. Les récifs coralliens, les forêts de mangroves, les herbiers marins, les plages et les habitats soumis aux marées abritent une grande biodiversité tout en fournissant nourriture, revenus et protection côtière.
La superficie des récifs coralliens du pays est estimée à environ 3 580 km². Plus de 70 % des communautés côtières dépendent des ressources des récifs coralliens comme source importante de revenus, et les eaux tanzaniennes abritent plus de 500 espèces de poissons et d'invertébrés présentant une importance commerciale. Ces chiffres montrent pourquoi la conservation ne concerne pas uniquement la faune sauvage : la santé des récifs influence les foyers de pêcheurs, les entreprises touristiques, la sécurité alimentaire et la résilience des communautés côtières.
Les espèces et habitats marins importants comprennent les communautés coralliennes, les tortues marines, les dugongs, les requins-baleines, les requins et les raies, les mangroves et les forêts côtières. Sea Sense, une organisation tanzanienne de conservation marine, a soutenu la protection communautaire d'espèces marines menacées telles que les dugongs, les tortues marines et les requins-baleines grâce à l'éducation environnementale, au soutien aux moyens de subsistance et à des initiatives d'écotourisme.
Zanzibar illustre le lien étroit entre conservation et moyens de subsistance locaux. Chumbe Island Coral Park gère un sanctuaire marin privé et associe un écotourisme à faible impact à l'éducation environnementale. Ses gardes ont également participé à des opérations de sauvetage en mer pour les pêcheurs locaux, tandis que ses programmes éducatifs ont touché des pêcheurs et des élèves. À Pemba, les actions de conservation doivent tenir compte de la dépendance de l'île aux ressources côtières et des besoins des communautés de pêcheurs, notamment des quelque 400 000 personnes identifiées par WildAid comme vivant sur l'île de Pemba.
Les principales menaces qui pèsent sur les écosystèmes marins et côtiers de Tanzanie
Changement climatique et dégradation des récifs coralliens
Le plan d'action national de la Tanzanie pour les récifs coralliens indique que ceux-ci ont été dégradés par les activités humaines, le changement climatique et des facteurs naturels. Il précise également que la plupart des récifs restent intacts et capables, sur le plan fonctionnel, de fournir des services écosystémiques. Leur protection et leur restauration sont donc particulièrement importantes et nullement vaines.
Le changement climatique peut accroître la pression exercée sur les récifs, les pêcheries et les communautés côtières, mais les recherches utilisées pour ce guide ne fournissent pas de pourcentage actuel à l'échelle de la Tanzanie concernant la perte ou le blanchissement des coraux. La conclusion responsable est donc qualitative : le stress lié au climat constitue une menace avérée, tandis que l'état de chaque récif varie et doit faire l'objet d'un suivi local.
Pêche non durable et destructrice
La pêche est essentielle aux économies côtières, mais certaines méthodes peuvent endommager les habitats et réduire la productivité des pêcheries. À Zanzibar, WildAid s'est concentrée sur les problèmes associés aux sennes de plage, notamment au moyen d'une campagne de sensibilisation à l'échelle de l'île et d'un plan de Marine Protection System pour la Pemba Channel Conservation Area.
Une application efficace de la réglementation est difficile lorsque les capacités de patrouille, les financements et les incitations destinées aux communautés sont limités. WildAid indique avoir fait don de deux bateaux de patrouille — l'un au Mkoani Fisheries Department et l'autre à Marine and Coastal Community Conservation Zanzibar — ainsi que de matériel de surveillance et d'un soutien à la formation des gardes communautaires. Ces interventions répondent à des lacunes pratiques en matière de contrôle, mais elles ne suppriment pas le besoin fondamental de règles de pêche durables, d'une participation équitable et d'un financement fiable sur le long terme.
Pollution plastique marine et aménagement côtier
La pollution plastique figure parmi les priorités du Bahari Yetu Project, aux côtés de la gouvernance marine, de la conservation des forêts côtières, de la recherche et de la résilience des communautés. L'aménagement côtier, les déchets et l'utilisation mal planifiée des plages, des mangroves et des habitats d'eau peu profonde peuvent accentuer la pression sur des écosystèmes déjà précieux. Les recherches disponibles ne permettent pas d'établir un tonnage national unique pour la pollution plastique marine en Tanzanie ; cet article n'en fournit donc pas.
Coordination insuffisante et capacités locales inégales
La conservation marine mobilise les autorités chargées de la pêche, les gestionnaires des parcs marins, les agences forestières, les institutions responsables des ressources en eau, les collectivités locales, les chercheurs, les organisations de la société civile et les entreprises. L'IUCN indique que le nouveau forum de Mtwara vise à améliorer la coordination entre ces acteurs, et non à remplacer les institutions existantes. C'est important, car la simple création d'une aire protégée ne garantit pas une gestion efficace : les règles doivent être comprises, surveillées et appliquées, et les communautés locales doivent jouer un rôle véritable dans les décisions qui affectent leurs moyens de subsistance.
Quelles actions sont menées en 2026 ?
Planification nationale pour les récifs coralliens
Le National Action Plan for Conservation of Resilient Coral Reefs de la Tanzanie couvre les eaux côtières et marines du pays pour la période 2026–2031. Sa vision est celle d'un écosystème de récifs coralliens résilient et géré durablement, qui soutient la biodiversité, contribue à atténuer le changement climatique et améliore le bien-être socio-économique.
Ce plan est important parce qu'il considère les récifs comme des systèmes sociaux et écologiques interconnectés. Il couvre les eaux côtières continentales et Zanzibar, au lieu de traiter les récifs comme des sites touristiques isolés. Sa mise en œuvre dépendra toutefois du suivi, du financement, de l'application des règles et de la coopération entre les institutions nationales et locales.
Le Mtwara Seascape Multi-Stakeholder Forum
Lancé à Mtwara le 30 juin 2026, le Mtwara Seascape Multi-Stakeholder Forum réunit le gouvernement, les communautés locales, les établissements de recherche, les organisations de la société civile et le secteur privé. Le forum s'inscrit dans le cadre du projet Pamoja Tuhifadhi Bahari Yetu, financé par l'UE, également appelé Bahari Yetu, mis en œuvre par l'IUCN avec The Nature Conservancy, WWF, FORUM CC et la Wildlife Conservation Society comme partenaires.
Bahari Yetu soutient l'amélioration de la gouvernance marine, la conservation des forêts côtières, la réduction de la pollution plastique marine, le renforcement de la recherche environnementale et des systèmes de données, ainsi qu'une plus grande résilience des communautés côtières. Le forum de Mtwara vise à améliorer la responsabilité et à accélérer la mise en œuvre du programme d'économie bleue de la Tanzanie, tout en complétant les responsabilités existantes en matière de pêche, d'aires marines protégées, de foresterie, de ressources en eau et de gouvernance locale.
Nouvelles aires marines protégées et projets proposés
Lors de la Our Ocean Conference 2026 à Mombasa, la Tanzanie a officialisé la création des North-East and South-East Marine Conservation Areas au large de Pemba. Ces zones à usages multiples couvrent ensemble 1 300 km² et comprennent des récifs coralliens résilients au changement climatique ainsi qu'une Important Shark and Ray Area.
La Tanzanie s'est également engagée à entamer le processus de désignation d'une aire marine protégée proposée à Kilwa, d'une superficie comprise entre 1 000 et 2 500 km². La zone proposée comprendrait 180 km² de récifs coralliens résilients au changement climatique, une Important Shark and Ray Area et une Important Marine Mammal Area. La Wildlife Conservation Society estime que les effets positifs de débordement pourraient bénéficier à jusqu'à 150 000 personnes dans 30 communautés, notamment celles situées près de Kilwa Kisiwani, site classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Il s'agit de bénéfices proposés ou planifiés, et non d'une évaluation d'impact achevée ; ils ne doivent donc pas être présentés comme des résultats garantis.
Contrôle communautaire et systèmes de protection marine
La participation des communautés est un élément récurrent des actions de conservation côtière en Tanzanie. WildAid a soutenu en 2019 un plan de Marine Protection System pour la Pemba Channel Conservation Area, aidé ses partenaires à développer les capacités locales de contrôle et soutenu des formations ayant permis aux partenaires tanzaniens d'organiser ensuite des cours pour les gardes communautaires.
Des exemples plus anciens, mais toujours instructifs, montrent comment les incitations locales peuvent soutenir la conservation. Une étude citée dans une analyse des politiques relatives aux aires marines protégées des Nations unies décrit le soutien de Sea Sense au signalement des nids de tortues marines, la création de fonds environnementaux villageois près des plages de ponte et l'aide aux moyens de subsistance liée à l'écotourisme. Ces approches sont particulièrement efficaces lorsque les communautés bénéficient d'avantages transparents et que les règles de conservation sont élaborées avec les habitants du littoral, plutôt que simplement imposées.
Financement de la conservation et économie bleue
Le financement constitue un défi central pour la conservation. BIOFIN indique que le Biodiversity Finance Plan de Zanzibar a identifié 13 solutions prioritaires de financement pour 2022–2026, notamment le financement participatif pour la restauration des mangroves et du littoral, le paiement des services écosystémiques, la réforme de subventions potentiellement nuisibles à la pêche, le soutien à une culture durable des algues, un Blue Fund proposé et des échanges dette-nature pour restaurer les récifs coralliens.
BIOFIN indique également que Zanzibar a lancé des systèmes numériques de paiement et de tourisme destinés à améliorer le financement de la conservation et la transparence. Les systèmes numériques peuvent faciliter le suivi des flux financiers, mais leur valeur pour la conservation dépend en définitive de l'affectation et de l'audit des fonds, ainsi que de leur lien avec des résultats de gestion mesurables.
Moyens de subsistance des communautés et tourisme responsable
La conservation marine ne peut être dissociée des moyens de subsistance. Les foyers côtiers peuvent dépendre de la pêche, de la culture des algues, de l'agriculture, du tourisme ou de petites entreprises, et les mesures de conservation peuvent entraîner des difficultés si elles limitent l'accès aux ressources sans proposer d'alternatives. Le Bahari Yetu Project inclut explicitement la résilience des communautés côtières, tandis que la planification financière de Zanzibar prévoit des mesures en faveur d'une culture durable des algues.
Le tourisme à faible impact peut contribuer à la conservation grâce aux droits d'entrée dans les aires protégées, à l'emploi local, à l'éducation environnementale et aux dépenses auprès d'entreprises communautaires. Toutefois, les recherches fournies pour cet article ne donnent pas d'estimation nationale des recettes touristiques consacrées à la conservation marine. Les visiteurs devraient donc demander aux opérateurs et aux hébergements comment ils soutiennent la conservation locale, si les activités respectent les règles de la zone et comment les rencontres avec la faune sont encadrées.
Chumbe Island Coral Park est un exemple précis de tourisme et d'éducation axés sur la conservation, plutôt qu'un modèle automatiquement applicable partout. Son sanctuaire marin, son programme de gardes et ses activités d'éducation environnementale montrent comment un site touristique peut associer expérience des visiteurs, protection et apprentissage.
Les voyageurs qui prévoient un séjour combinant safari et littoral peuvent utiliser SafariFind pour comparer les circuits safari en Tanzanie et les séjours combinés à Zanzibar, tout en vérifiant les engagements de conservation annoncés par l'opérateur. La préparation du budget est également importante : notre guide sur le prix d'un safari en Tanzanie en 2026 aide à distinguer le coût d'un safari sur le continent de celui de l'hébergement à Zanzibar, du transport et des activités marines.
Résultats et difficultés : une évaluation équilibrée
| Domaine | Progrès réalisés ou pertinents pour 2026 | Défi restant |
|---|---|---|
| Récifs coralliens | Un plan d'action national pour 2026–2031 fournit un cadre commun de conservation ; la plupart des récifs sont décrits comme encore intacts et capables, sur le plan fonctionnel, de fournir des services écosystémiques. | Les récifs restent exposés à la dégradation d'origine humaine, climatique et naturelle, et des données propres à chaque site demeurent indispensables. |
| Pemba | Deux North-East and South-East Marine Conservation Areas ont été officiellement créées, couvrant ensemble 1 300 km². | La réussite de ces zones à usages multiples dépendra du respect des règles, du contrôle, du financement et de la participation équitable des utilisateurs des ressources. |
| Mtwara | Un forum multipartite a été lancé afin d'améliorer la coordination entre pouvoirs publics, communautés, chercheurs, société civile et entreprises. | Le forum est récent ; son efficacité à long terme et ses résultats en matière de conservation n'ont pas encore été établis. |
| Kilwa | La Tanzanie s'est engagée à entamer le processus de désignation d'une aire marine protégée proposée de 1 000 à 2 500 km². | La zone reste à l'état de proposition ; les bénéfices prévus pour jusqu'à 150 000 personnes ne constituent donc pas encore des impacts confirmés. |
| Contrôle | Les bateaux de patrouille, le matériel de surveillance et la formation des gardes communautaires ont renforcé les capacités locales à Zanzibar. | La pêche destructrice, les besoins de financement et l'ampleur de la dépendance aux ressources côtières continuent de compliquer le contrôle. |
Le bilan général est donc prudemment positif, sans être définitif. La Tanzanie dispose d'une planification renforcée, de nouvelles avancées dans la création d'aires protégées et d'un accent accru sur la coordination et le financement. Ces progrès devront toutefois se traduire par des récifs en meilleure santé, des pêcheries durables, une pollution réduite et des moyens de subsistance sécurisés avant que le succès de la conservation puisse être affirmé.
Comment les voyageurs peuvent aider de manière responsable
- Choisissez des opérateurs transparents. Demandez si les excursions marines utilisent des guides agréés, respectent les règles locales des aires protégées et contribuent à des programmes communautaires ou de conservation.
- Ne touchez ni aux coraux ni aux animaux marins. Évitez de marcher sur les récifs, de ramasser des coquillages ou des coraux, de nourrir la faune, de poursuivre les tortues ou d'encourager les guides à s'en approcher dangereusement.
- Réduisez le plastique à usage unique. Emportez une gourde réutilisable, refusez les emballages superflus et rapportez vos déchets lorsque cela est approprié.
- Soutenez les moyens de subsistance locaux. Faites appel autant que possible à des guides, restaurants, artisans et hébergements détenus localement, et payez un prix équitable pour les expériences proposées par les communautés.
- Respectez les communautés de pêcheurs. Ne photographiez pas les personnes, les bateaux ou les sites de débarquement sans autorisation et n'achetez pas d'espèces marines protégées ni de produits de la mer trop jeunes.
- Demandez des preuves, pas des slogans. Une affirmation crédible en matière de conservation doit identifier l'organisation, le lieu, l'activité, le circuit de financement et la manière dont les résultats sont suivis.
- Préparez soigneusement votre santé et votre logistique. Les voyageurs doivent consulter les conseils sanitaires officiels en vigueur et examiner les informations sur les règles sanitaires en Tanzanie pour les visiteurs sud-africains avant leur départ.
La conservation marine en Tanzanie est plus efficace lorsque les aires protégées, la science, le contrôle, le tourisme et les priorités des communautés se renforcent mutuellement. Les voyageurs peuvent réserver sur SafariFind des safaris qui soutiennent la conservation, mais les choix responsables nécessitent de vérifier les détails de chaque opérateur plutôt que de supposer que toutes les excursions marines ont la même valeur environnementale ou sociale.
Foire aux questions
Foire aux questions
Quel est l'état actuel de la conservation marine en Tanzanie en 2026 ?
La Tanzanie renforce la conservation marine grâce à un plan d'action national pour les récifs coralliens, à de nouvelles aires de conservation marine à Pemba, au Mtwara Seascape Multi-Stakeholder Forum et à la planification d'une aire marine protégée proposée à Kilwa.
Quelle est la superficie des récifs coralliens de Tanzanie ?
La superficie des récifs coralliens de Tanzanie est estimée à environ 3 580 km².
Combien de communautés côtières dépendent des récifs coralliens en Tanzanie ?
Plus de 70 % des communautés côtières dépendent des ressources des récifs coralliens comme source importante de revenus, selon le plan d'action 2026–2031 de la Tanzanie pour les récifs coralliens.
Quelles sont les principales menaces qui pèsent sur les écosystèmes marins de Tanzanie ?
Les principales pressions documentées comprennent la dégradation des récifs d'origine humaine, le changement climatique, la pêche destructrice, la pollution plastique marine, la pression exercée sur les habitats ainsi que des capacités limitées de coordination et de contrôle.
Quelles zones marines ont été officiellement créées en Tanzanie en 2026 ?
Les North-East and South-East Marine Conservation Areas au large de Pemba ont été officiellement créées en 2026 et couvrent ensemble 1 300 km² de zones à usages multiples.
Qu'est-ce que l'aire marine protégée proposée à Kilwa ?
L'aire marine protégée proposée à Kilwa couvrirait entre 1 000 et 2 500 km² et comprendrait des récifs coralliens résilients au changement climatique, une Important Shark and Ray Area et une Important Marine Mammal Area.
Comment le tourisme soutient-il la conservation marine en Tanzanie ?
Le tourisme peut soutenir la conservation grâce aux droits d'entrée dans les aires protégées, à l'emploi local, aux entreprises communautaires, à l'éducation environnementale et aux excursions marines responsables. Chumbe Island Coral Park offre un exemple précis associant tourisme à faible impact, travail des gardes et éducation.
Qu'est-ce que le Mtwara Seascape Multi-Stakeholder Forum ?
Lancé le 30 juin 2026, ce forum réunit le gouvernement, les communautés, les établissements de recherche, la société civile et le secteur privé afin d'améliorer la coordination de la conservation marine et des activités durables liées à l'économie bleue à Mtwara.
Comment les visiteurs peuvent-ils contribuer à la protection de l'environnement marin tanzanien ?
Les visiteurs peuvent choisir des opérateurs transparents, respecter les règles des aires protégées, éviter de toucher les coraux ou la faune, réduire leur consommation de plastique, soutenir les entreprises locales et refuser d'acheter des espèces marines protégées.
Les récifs coralliens de Tanzanie sont-ils complètement détruits ?
Non. Le plan d'action de la Tanzanie pour les récifs coralliens indique que, malgré leur dégradation, la majorité des récifs restent intacts et capables, sur le plan fonctionnel, de fournir des services écosystémiques.
Sources
- Mtwara launches Multi-stakeholder Seascape Forum to strengthen marine conservation and sustainable blue economy
- National Action Plan for Conservation of Resilient Coral Reefs 2026–2031(official)
- 9 African Governments Announce New Marine Protections at Our Ocean Conference
- Biodiversity and Conservation in Tanzania(official)
- Tanzania | BIOFIN
- Tanzania – WildAid Marine
- A Private-Sector Approach: Conservation Agreements in Support of Marine Protection
- Policies and legal frameworks for Marine Protected Areas
- The Pwani Project: Tanzania Coastal Ecosystem Conservation
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